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samedi 8 juin 2013

Tomate aux oeufs ou recette du blogger pressé

Pour celle et celui qui a peu de temps à consacrer à la cuisine, je vais vous confier mon entrée toute simple, efficace et rapide à confectionner.


Une tomate et un oeuf dur par personne.
Un peu de sauce mayonnaise ou, comme moi, de la sauce crudités, plus légère.
Un peu de persil, de ciboulette, de basilic... faites selon votre goût.

Entaillez les tomates, coupez les oeufs en rondelles
Insérez les tranches d'oeuf dans la tomate,
Recouvrez de sauce et saupoudrez d'herbes.


Servez-frais et régalez-vous!


Janine Boissard

Une vie en plus



  • Je viens de terminer ce roman et je m'empresse de vous en parler...


  • Une vie en plus
  • Editeur : Fayard
  • Date de sortie : 29/02/2012

  • L'histoire.
Elle s´appelle Adeline.  Une brillante carrière dans une entreprise florissante, un mari Juge, une ado et des jumeaux, une belle maison avec jardin à Saint-Cloud. Tout pour être heureuse. Et voici qu´à la stupéfaction générale, elle démissionne de son travail. Elle n´a pas vu grandir ses enfants, accompagné son mari, profité de « la » maison. Alors, elle a décidé de faire une pause dans sa vie pour les regarder, les écouter, les aimer. Etre, en somme, une « happy housewife ». Raté !  Ses enfants,tour à tour, vont lui causer des soucis. Elle fera la rencontre avec Mathis, un bel homme, ardent et passionné, qui ne vit que pour la musique à laquelle il initie les jeunes de la ville.  Avec lui, Adeline retrouve le rêve fou de son adolescence : écrire des chansons, mettre les mots en musique,  ensemble, le réaliseront-ils ? Jamais Adeline ne s'est sentie aussi vivante. Mais si cette « vie en plus » recelait un piège pour les siens, de l´amour en moins ? Attention, danger...


Une belle leçon de vie, des petits "trucs" pour comprendre nos ados, des personnages attachants, de la moralité et une belle histoire sont les principaux ingrédients de ce très beau roman de Janine Boissard que je vous conseille vivement. Une écriture fluide qui vous emmène de page en page. Adeline a osé aller au bout de ses rêves, d'abord se consacrer aux siens puis, au hasard d'une rencontre, renouer avec la musique, je ne vous en dévoile pas plus...Une vie en plus, pas une parenthèse mais plutôt une autre vie, celle qu'on choisit de vivre envers et contre tous, envers et avec tous... Cet excellent roman vous donnera un moral d'enfer tant il est positif et plein d'optimisme. 
Magnifique!


tiré du livre: 

"Journée folle : j'ai livré à un inconnu ce que j'avais caché aux miens durant plus de vingt ans.
Espoirs fous : une voix fausse ne résiste pas à quelques exercices... Un filet de voix se développe.
J'ai trente-neuf ans, un marie que j'aime, des enfants qui ont besoin de moi."

                                                                         *****

"Pourtant, n'est-ce pas dans ce petit goût de roussi gratté au bord du plat que se trouve la saveur la plus intéressante, comme interdite, Et ne dit-on pas joliment de certains, notamment des artistes, qu'ils brûlent leur vie? Après tout, cela ne vaut-il pas mieux que de vivoter à petit feu. Pourquoi pas au bain-marie sous un couvercle?"




dimanche 2 juin 2013

Le château du taureau


















Un peu d'histoire.
Le château a été édifié au XVIe siècle sur l'ilôt rocheux du Taureau, dans la baie de Morlaix.

En 1735, Louis XIV demande à Vauban de le réaménager.
L'édifice abritera dès lors, les logements de soldats et officiers, une cuisine, une cantine et des casemates.

Le château du Taureau a assuré des fonctions de défense jusqu'en 1721, de prison, (en 1871, il abrita le fameux communard Blanqui, le dernier prisonnier du fort), de résidence secondaire, puis d'école de voile en 1960 avant d'être laissé à l'abandon au début des années 80.

 
A partir de 1989, un nouveau projet culturel et touristique pour l'édifice est en cours.  Sa restauration sera financé par l'état en 1996 et coûtera 17 millions de francs.  En 2006,  fin des travaux et début d'une renaissance pour ce fort, témoin historique de la baie de Morlaix, désormais ouvert au public.

On y accède en bateau, au départ de Carantec ou de Plougasnou.


Venez, je vous emmène !






















Si l'histoire complète du fort vous intéresse, je vous conseille ce site : http://www.infobretagne.com/chateau-taureau.htm

Christian Jack


Christian Jacq, né à Paris en 1947, découvre l’égypte à l’âge de treize ans, à travers ses lectures, et se rend pour la première fois au pays des pharaons quatre ans plus tard, lors de son voyage de noces. Après des études de philosophie et de lettres classiques, il s’oriente vers l’archéologie et l’égyptologie, et obtient un doctorat d’études égyptologiques en Sorbonne avec pour sujet de thèse : « Le voyage dans l’autre monde selon l’égypte ancienne ».(sources http://www.bab-biblio.com/jacq.php)




Plus connu pour ses romans historiques sur l'Egypte ancienne, Christian Jack a  écrit des romans policiers sous deux pseudonymes J.B. Livingstone et Christopher Carter.

Ces deux pseudonymes n'ont pas été choisis par hasard. Christian jack est passionné par Egypte ancienne, David Livingstone a cherché toute sa vie durant les sources du Nil et c'est  Howard Carter qui a trouvé le tombeau de Toutankhamon.


Christian Jacq a créé sous le pseudonyme de JB Livingstone le personnage de l'ex-inspecteur chef Higgins puis celui de lord Percival sous la signature de Christopher Carter.


La première enquête de Higgins "Meurtre au British Museum" est éditée en 1984 aux éditions du Rocher à Monaco.

Elle sera suivie de 43 autres intrigues. La série prendra fin en 1997.


résumé : L'assassinat de Frances Mortimer passait déjà pour le crime le plus mystérieux du siècle. Les journaux, en raison de la présence plus qu'insolite d'une momie martyrisée aux côtés du cadavre, évoquaient un meurtre rituel. On reparlait de la vengeance des pharaons. La beauté de la victime, la très séduisante Mme Mortimer, ne faisait qu'ajouter à l'émotion suscitée par ce crime odieux...
Mais quelle explication donner à cette étrange et macabre mise en scène? Quel esprit dément avait poussé la cruauté jusque-là?  Scotland Yard va faire appel au plus fameux pour résoudre cette énigme :  l'ex-inspecteur-chef HIGGINGS, ennemi juré du progrès, ses instruments de travail : un carnet, un crayon Staedler tradition B, de l'ordre et de la méthode.  



J'avais lu avec grand plaisir les enquêtes de l'inspecteur Higgins, (sans savoir qui en était réellement l'auteur), je les ai retrouvées avec bonheur dans cette réedition, si vous aimez le policier dans le style Agatha Christie, une atmosphère "so british, un ex-inspecteur auquel on s'attache,  tentez l'aventure, vous ne regretterez pas....







Le crime de la momie, tome 1 de la réédition.
Frances Mortimer est belle, riche et heureuse. Épouse d’un grand égyptologue, elle lui est toute dévouée et envisage un avenir riant. Pourquoi une momie, particulièrement agressive, va-t-elle croiser le chemin de la jeune femme ? Higgins finira-t-il par admettre qu’une créature de l’autre monde a commis un crime parfait ?










Les trois crimes de Noël, tome 3 de la réédition de ces romans.

La nuit de Noël, le froid,un manoir perdu au cœur de la vieille Angleterre. Un étrange musée peuplé de chefs-d’œuvre rassemblés par un aristocrate excentrique, mort dix ans plus tôt. 
Une mort suspecte qui appelle la vengeance et en annonce d'autres, celles de ses hôtes invités à connaître son testament.
Parmi eux, l'ex-inspecteur-chef Higgins, ami du Lord défunt. Son cadeau de Noël ? Trois crimes, et la mort qui rôde. 








  

samedi 1 juin 2013

Le fort de Shoenenbourg

Verrouillant énergiquement l'Alsace du nord, le fort de Shoenenbourg est celui de la ligne Maginot qui a le plus combattu durant la seconde guerre mondiale. De septembre 1939 à juin 1940, il tira 15792 obus de 75 mm, 682 obus de 81 mm, 723 obus de 120mm  soit 17197 obus en 10 mois. Durant la même période, il reçut 56 obus de 420mm, 33 obus de 280mm, 160 bombes d'avions et 3000  obus de 150mm et 105mm.

Le 14 juin 1940 s'est tenu au fort de Shoenenbourg un conseil de guerre où il a été décidé de résister sur place dans l'esprit de la devise "on ne passe pas". L'équipage ne se rendit que le 1er juillet 1940, uniquement sur ordre du haut commandement français, soit 6 jours après l'armistice. 


Fort de Shoenenbourg en coupe





Les magasins de la cuisine et la cuisine :
Ici étaient stockés des provisions qui permettaient de tenir 3 mois sans ravitaillement de l’extérieur. Ces provisions se révélèrent utiles au cours des derniers jours de la campagne 1939/1940, la proximité de l’ennemi ayant interrompu l’approvisionnement en produits frais.
Dans cette cuisine étaient préparés les repas pour les 600 soldats et sous-officiers du Schoenenbourg (il existe aussi une cuisine pour les officiers).






 L'atelier de réparation électro-mécanique 





La sous-station traction : 
Sa fonction est la transformation du courant distribué habituellement sous 440 volts en 600 volts continus. Cette tension était nécessaire à l’alimentation du train électrique. 



Les citernes de refroidissement : 
La citerne peinte en bleu est un des quatre réservoirs contenant l’eau nécessaire au refroidissement des groupes électrogènes. 




La salle des groupes électrogènes :
Ces quatre groupes électrogènes pouvaient à tout moment être mis en marche pour pallier à une défaillance de l’alimentation électrique extérieure.




La ventilation et la salles des filtres : 
Au moyen de ventilateurs, l’air du dehors était aspiré depuis l’entrée des hommes. D'autres conduits évacuaient l’air vicié et les gaz d’échappement des moteurs.
On pouvait filtrer l’air extérieur grâce à une batterie de 28 filtres, les volumineux cylindres rouges. A l’intérieur de ceux-ci sont disposées en alternance des couches de charbon actif et de papier filtrant. 




Chambre pour sous-officiers



Chambre pour officiers



La cuisine des officiers :
Petite cuisine où l’on préparait les plats des officiers. Ici logeait le capitaine GROS, major d’ouvrage. 




Le bureau de l'intendant




Les locaux pour dortoir troupe : 
Un des quatre dortoirs, pièce au confort sommaire, où 36 soldats se partageaient ces lits à trois étages. 






la chambre du commandant:







Quatre douches servaient à la décontamination des victimes de gaz de combat, 
les lavabos collectifs servaient à la toilette aussi bien qu’à laver le linge.





l’infirmerie,
avec sa chambre pour malades, son local à produits pharmaceutiques, la salle des blessés.











L'issue de secours secrète : 

Première phase : la partie supérieure du puits est remplie de gravier et il est impossible de sortir. Impossible aussi d’y entrer pour l’adversaire qui aurait découvert l’orifice camouflé. 


Seconde phase : 
La situation est critique et il faut évacuer le fort. Par l’ouverture du plancher rabattable, le gravier tombe dans le bas du puits arrière. On peut alors escalader la partie supérieure du puits au moyen d’échelons métalliques et parvenir ainsi à l’extérieur. 


Postes de commandement de l'artillerie et de l'infanterie
Cinq téléphonistes recevaient les indications des observateurs extérieurs, dont le plus éloigné était distant de 9 km (observatoire de Hatten). Les renseignements étaient exploités dans cette salle, nommée «Service de renseignement de l’artillerie». 




Le central téléphonique




Les munitions :
Dans ce magasin est visible une partie des casiers métalliques garnis, en 1939/1940, d’obus de calibre 75 mm. Chaque casier pouvait contenir 50 de ces obus. 


La tourelle du bloc 3 :


un canon en exposition



Peinture murale de la cuisine 



Les tunnels

 






Si vous avez aimé cette visite virtuelle,  je vous invite à visiter ce fort, magnifiquement restauré par des bénévoles. 


                              Si vous avez des commentaires, n'hésitez-pas.  Merci.